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République Centrafricaine
Communautes Religieuses: LE CARMEL

Le Carmel

Le Mont Carmel est un haut lieu de la Bible. Il se trouve en Israël, et il était renommé par sa végétation et surtout parce que le prophète Elie y trouva refuge.
Vers 1200, au temps des Croisades, des chevaliers décidèrent de s’y retirer pour mener une vie de prière et de méditation. Mais quelques temps après ils furent obligés d’abandonner la Terre Sainte et se répandirent en Europe.
En 1562 Sainte Thérèse de Jésus à Avila, en Espagne, commença la Réforme de l’Ordre, d’abord avec les Moniales, et en suite, avec le Saint Jean de la Croix, avec les Pères.
Le Carmel est une grande famille, constituée des Pères et Frères (les Carmes Déchaux). Des Moniales (Carmélites déchaussées, de clôture), de laïcs (Tiers Ordre ou Fraternité séculière du Carmel). Il y a aussi beaucoup de congrégations féminines et masculines liées au charisme du Carmel, qui se focalise surtout sur la prière (oraison), le silence, l’amour à la Vierge Marie, la pénitence et le service à l’Eglise.

Le Carmel en Centrafrique

La famille du Carmel est présente en Centrafrique depuis 1971, avec les Pères Carmes Déchaux, l’ordre Séculier, et 2 congrégations féminines: les Sœurs Carmélites de Ste Thérèse (de Turin) et la Congrégation de la Mère du Carmel.

Les Pères Carmes en Centrafrique
Les Pères Carmes Déchaux arrivent en Centrafrique en 1971. Ils commencent d’abord à Bozoum, et petit à petit ils fondent la Paroisse de Baoro (1973), le Séminaire de la Yolé – Bouar (1985), le couvent de St.Elie – Bouar (1994) et celui du Carmel à Bangui (2006).
Il y a les deux paroisses de Bozoum et de Baoro.
Il y a le Petit et Moyen Séminaire de la Yolé, pour les garçons à partir du C.M.2 à la Terminale. Encore à Bouar il y a le couvent de St.Elie, siège du Noviciat. Et finalement à Bangui il y a le Carmel, où les jeunes frères étudient la Philosophie.

Qu’est-ce qu’ils font les Carmes en RCA?
Ils font beaucoup de choses : confessions, accompagnement spirituel, discernement vocationnel, prédication et célébration des Sacrements, écoles, éducation, développement rural…
Le Carmel est ouvert aux jeunes du pays qui souhaitent réfléchir sur leur vocation et essayer le chemin du Carmel. Un chemin difficile, comme pour monter une montagne. Mais puisque cette montagne c’est le Christ, atteindre le sommet signifie trouver la Paix et la Joie véritables.

Les Sœurs Carmélites de Ste Thérèse (de Turin)

L’Institut des Sœurs Carmélites de Sainte Thérèse de Turin est né à Marene dans le Diocèse de Turin , en Italie, le 06 Juillet 1894 avec l’acceptation des premières quatre postulantes. Il est l’œuvre de Giuseppina Operti, en religion Mère Marie des Anges. Il fut agrégé à l’Ordre du Carmel thérésien le 7 juin 1907 et obtint l’approbation pontificale le 17 Juin 1941. Les Constitutions furent approuvées définitivement en l’an 1941. Elles ont été mises à jour après le Concile Vatican II et les derniers amendements ont été approuvés en 1994.
Le nom de «Carmélites de Sainte Thérèse» exprime le lien profond avec le Carmel réformé de Sainte Thérèse d’Avila, Docteur de l’Eglise, et les religieuses de cette Famille Religieuse participe à son charisme. L’Institut prend son inspiration de la Règle primitive de St Albert de Jérusalem qui demande de «vivre en obéissance à Jésus Christ, en méditant jour et nuit la loi du Seigneur».
L’Institut a choisi la Bienheureuse Vierge Marie comme mère et patronne et lui demande l’aide nécessaire pour vivre le mystère de son union au Christ, considère le prophète Elie, Sainte Thérèse de Jésus et Saint Jean de la Croix comme des exemples de vie tendue à l’écoute de la Parole de Dieu, en qui s’harmonise singulièrement les ineffables richesses de la contemplation avec les ardeurs du zèle apostolique.
De la ferveur de la contemplation cette Congrégation tire son élan apostolique pour le service de l’Eglise en différentes formes d’activités qui visent surtout à la promotion de la vie spirituelle. Elles se concrétisent dans l’apostolat d’évangélisation et de catéchèse, dans l’activité éducative et scolaire, dans les œuvres d’assistance et aussi dans une réponse à l’appel missionnaire. Actuellement les religieuses œuvrent en Italie, Madagascar, Centrafrique et Roumanie.
La fondation de Centrafrique a eu lieu à Baoro en 1974; la seconde maison a été fondée à Bossemptélé en 1991. Actuellement nous avons deux Sœurs centrafricaines de vœux perpétuels, deux jeunes professes de voeux temporaires et une postulante; la maison de noviciat est site à Bossemptélé.
A Baoro nous nous occupons d’une école primaire, de la pastorale paroissiale, de la catéchèse et des groupes de femmes et filles pour la formation informelle.
A Bossemptélé nous avons une école maternelle et primaire, nous travaillons dans un hôpital, dans la catéchèse et l’apostolat paroissial. En outre, il y a le Noviciat et plusieurs Sœurs interviennent pour la formation des jeunes.

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